
2018-12-15 - À propos de « l'indépendance réciproque des syndicats et des partis »
« Combattre pour le socialisme » publie un numéro spécial composé de l'article : À propos de « l'indépendance réciproque des syndicats et des partis » paru dans notre bulletin n°71.
2018-12-12 - Supplément jeunes à CPS n°71
Le gouvernement Macron-Philippe déchaîne la violence policière contre les lycéens. La responsabilité du mouvement ouvrier, des syndicats ouvriers et enseignants :
- Condamnation inconditionnelle de la répression policière contre les lycéens
- Organisation de la protection de leurs rassemblements et manifestations
- Pour le retrait de la réforme des lycées, des LP, de Parcoursup, de l'augmentation des droits d'inscription, front unique des syndicats enseignants, étudiants, lycéens
2018-12-11 - Supplément à CPS n°71 («Gilets jaunes»)
Macron répond à la crise des "gilets jaunes" en amplifiant l'offensive contre la Sécurité sociale.
Pour la classe ouvrière et la jeunesse, l'issue ne peut passer que par le combat pour le front unique des organisations du mouvement ouvrier, pour la rupture des directions syndicales avec le gouvernement Macron, en vue de le défaire pour pouvoir espérer le chasser
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2018-11-29 - Supplément UNIVERSITÉS à CPS n°70
Le gouvernement Macron-Philippe a décidé l'augmentation des frais d'inscription pour les étudiants hors Union européenne :
- Non à la hausse des frais d'inscription pour les étudiants étrangers !
- Unité des organisations syndicales étudiantes et enseignantes pour le retrait du plan du gouvernement !
2018-11-13 - Intervention du représentant du courant Front unique dans le débat général du Conseil national de la FSU (CDFN) du 13 novembre 2018 :
Est-ce que le gouvernement Macron-Philippe, gouvernement de guerre contre les fonctionnaires, va obtenir la signature de la direction de la FSU sur un accord concernant la fonction publique ?
La réponse à cette question est pour nous l’enjeu essentiel de ce CDFN.
Le projet de protocole dit « sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique » commence par un préambule dans lequel on trouve cette phrase édifiante :
« La situation respective des femmes et des hommes fera ainsi l’objet d’un examen attentif visant à assurer l’égalité de traitement entre les femmes et les hommes dans le cadre des quatre chantiers engagés par le Gouvernement au titre de la refondation du contrat social avec les agents publics, et plus largement dans le cadre des futures réformes ayant un impact sur les conditions d’emploi des agents publics, notamment dans celle relative aux retraites. »
Bref l’objet de cet accord est de s’assurer que femmes et hommes soient maltraités de la même manière dans le cadre des quatre chantiers de démolition de la Fonction publique et dans le cadre de toutes les autres contre-réformes à venir et en particulier celle des retraites.
Comme l’ensemble de nos collègues, la direction de notre fédération constate jour après jour l’hostilité du gouvernement contre les fonctionnaires. Aussi par 3 fois l’année dernière, elle les a appelés à la grève.
Elle sait qu’après le blocage du point d’indice et l’instauration de la journée de carence, le gouvernement veut faire aboutir une attaque sans précédent contre les fonctionnaires et leur statut. Le tract de notre fédération destiné aux élections professionnelles ne titre-t-il pas clairement : « Fonction publique, le plan de démolition du gouvernement ».
Et pourtant, jusqu’à présent, tous les responsables syndicaux ont maintenu les concertations avec le gouvernement sur son plan de démolition.
Mais maintenant le gouvernement veut que les représentants syndicaux aillent beaucoup plus loin. Il leur demande un soutien public avec la signature d’un accord dans la fonction publique. Il a même fixé au 26 novembre, 3 jours avant le début de la période de vote électronique, la date de remise des signatures.
Qui peut douter de l’usage qu’il ferait de ces signatures éventuelles ? Si la direction de notre fédération signait, quelle conclusion tireraient les fonctionnaires, nos électeurs, nos syndiqués. Quel crédit pourraient-ils donner à nos écrits si ceux-ci étaient démentis par nos actes.
FO apparemment ne signera pas, la CGT remet à après les élections professionnelles sa réponse. Une signature de la FSU accompagnerait donc celle de l’UNSA et de la CFDT. Ces 2 organisations ne seraient sans doute pas affectées dans leurs résultats par un nouveau soutien apporté au gouvernement. Qu’en serait-il pour notre fédération ? Souvenons-nous, il y a 4 ans de l’effet des rythmes
scolaires dans le 1er degré et de la liquidation des décrets de 1950 dans le 2nd degré.
Et alors que personnels des écoles, des collèges, des lycées se sont mobilisés hier dans les rues contre le gouvernement et sa politique quel message leur apporterait-on si la direction de notre fédération approuvait un projet gouvernemental concernant la Fonction publique.
Aujourd’hui, avec un cynisme à toute épreuve, le gouvernement prétend vouloir du bien aux femmes travaillant dans la fonction publique.
Pourtant chacun sait que toutes les mesures qui sont prises contre l’ensemble des travailleurs affectent en priorité les plus mal lotis parmi lesquels les femmes sont surreprésentées. Cela a été particulièrement le cas avec toutes les contre-réformes des retraites.
Qui peut croire qu’en supprimant les statuts, en généralisant la précarité pour tous, en renforçant le pouvoir des petits chefs quant aux nominations et aux rémunérations, en supprimant le pouvoir de contrôle des représentants des personnels, la situation des femmes dans la Fonction publique serait améliorée ?
Quand le gouvernement évoque l’égalité, on sait ce qu’il en est : c’est toujours l’alignement par le bas. Et si l’égalité existe, il lui faut la briser pour pouvoir ensuite à nouveau abaisser la situation de ceux présentés comme privilégiés.
Pour conclure :
Dans un courrier aux organisations syndicales, Darmanin et Dussopt indiquent : « Sous réserve de la conclusion d’un accord majoritaire, le Gouvernement s’engage à la pleine mise en œuvre de ces mesures dans le cadre du futur projet de loi relatif à la Fonction publique (…) ». Signer ce protocole signifierait donc accepter de s’inscrire dans le projet de loi que l’on caractérise à juste titre comme un plan de démolition de la Fonction publique.
Alors, pour défendre la Fonction publique des assauts du gouvernement, notre fédération – la FSU – doit refuser d’apporter son soutien au gouvernement et donc de signer son protocole
2018-10-08 - Déclaration du groupe sur la situation au Brésil:
Il faut barrer la route à Bolsonaro !
Front Unique des organisations ouvrières pour lui interdire l'accès au pouvoir !
Cela signifie : vote Haddad, vote pour les candidats du mouvement ouvrier
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